La patrie de la littérature

Le paysage littéraire du Bade-Wurtemberg est varié. De nombreux poètes et philosophes de renommée internationale ont séjourné à Heidelberg, Constance, Freiburg et Ulm. Qu’il s’agisse de Hesse, de Hölderlin ou de Heidegger, tous, à travers leurs écrits et leurs idées, ont laissé leur empreinte dans le sud.

Hesse, Hölderlin, Schiller  -  Découvrir les classiques

Découvrez la littérature allemande dans le Bade-Wurtemberg. Dans le palais municipal historique «  Haus Schuz »  avec une vue sur la maison natale de Hermann Hesse à Calw, le musée Hermann Hesse propose la collection la plus importante concernant le prix  Nobel en 1946. Le musée Hölderlin à Tubingen présente une vue d’ensemble concernant les années d’études d’ Hölderlin et de ses séjours par la suite dans la ville.

Celui qui veut suivre les traces de Schiller en Souabe, doit visiter Marbach. La maison natale qui s’y trouve héberge aujourd’hui un lieu commémoratif. Le musée national de Schiller est le temple de la vénération, conservation et recherche qui, en collaboration avec les archives littéraires allemandes depuis 1955 établit les archives littéraires de Marbach.

Sur les traces des romantiques

Clemens Brentano, l’un des principaux représentants de la romantique ville d’Heidelberg, laissa son empreinte à Heidelberg et Mannheim. La vie et l’œuvre de Joseph von Eichendorff qui compte parmi les poètes allemands les plus enregistrés, sont à découvrir dans le musée allemand Eichendorff à Wangen en Allgau : une correspondance, des écrits, un art contemporain. Le musée de Wangen prend la suite des lieux de mémoire détruits en 1945, dans la maison où Eichendorff est décédé, à Neisse.

Des lieux pour philosophes

Martin Heidegger compte parmi les philosophes les plus marquants du 20ème siècle. Au musée Martin Heidegger, dans sa ville de naissance à Messkirch, les stades de l’évolution philosophique de Heidegger pourront être appréciés. La Junger-Haus expose à Wilflingen la vie et l’œuvre de l’écrivain et philosophe disparu en 1998, Ernst Junger.